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5 décembre 2011
Les animaux en voie de disparition
Depuis plusieurs décennies déjà, le nombre d’espèces animales en voie d’extinction croît. Ce processus, appelé « sélection naturelle », est devenu presque banal aujourd’hui.
Par l’action de l’homme, les milieux naturels de nombreux animaux sont détruits, pollués et significativement réduits. Par conséquent, leurs habitants ne peuvent plus y vivre correctement : des maladies s’installent, la reproduction devient difficile, la chaîne alimentaire est chamboulée : ainsi, on observe irrémédiablement la disparition de certaines espèces. En effet, en détruisant et en réduisant les environnements naturels de ces animaux, ils deviennent moins nombreux, et sont contraints, pour survivre, à se concentrer dans de petits espaces. Qui dit moins d’abondance, dit moins de variabilité génétique. Ainsi, le système immunitaire est fragilisé et les individus d’une même espèce, affaiblis.
C’est le cas, entre autres, du bélouga, menacé par les produits toxiques de la mer et la chasse acharnée dont il est la victime. Le bonobo, lui, souffre de la déforestation. On lui prédit encore 50 à 70 ans d’existence. Il reste environ 600 gorilles des montagnes qui, en plus d’endurer la déforestation et le braconnage, meurent de maladies comme la grippe, transmises par l’homme : son environnement n’est plus assez étendu pour le protéger. Le panda géant voit lui aussi sa population se réduire pour deux raisons : son pelage très apprécié et la déforestation des bambous, son aliment principal. Sa population s’élève à 1600 pandas. Il reste 500 tigres de Sumatra, et la chasse illégale continue… Le jaguar et le phoque moine de Méditerranée, pourtant très différents, s’éteignent pour les deux mêmes raisons : la destruction de leur habitat et la chasse et la pêche excessives. L’hippopotame nain, herbivore, n’a plus rien à manger à cause de l’ensablement et de la pollution des rivières qui constituent son environnement naturel.
Il faut réaliser que notre impact, s’il détruit l’environnement, détruit aussi toutes les espèces qui y vivent. Et cette disparition est irréversible : l’espèce détruite n’a aucune chance de revenir… Chaque petites et grandes actions comptent lorsqu'on veut protéger la planète et les espèces vivantes.







