<![CDATA[Nouvelles de Bio-Vert]]> http://www.bio-vert.com/fr/blogue.php Fri, 18 May 2012 11:07:56 -0400 Zend_Feed http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Le grand gagnant du concours Bio-Vert !]]> Bio-Vert http://www.bio-vert.com//blogue-le-grand-gagnant-du-concours-bio-vert-b63.php Le grand gagnant du CONCOURS BIO-VERT du 4 mai 2012 est :

MATHIEU GOSSELIN

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Sat, 05 May 2012 00:00:00 -0400
<![CDATA[Comment se porte la couche d'ozone ?]]> Bio-Vert http://www.bio-vert.com//blogue-comment-se-porte-la-couche-d-ozone-b58.php L'ozone est une molécule composée de trois atomes d'oxygène. Elle se forme dans la stratosphère, où elle absorbe les rayons ultraviolets émis par le soleil. La couche d’ozone agit donc comme un bouclier contre ces rayonnements, qui attaquent la végétation et qui peuvent provoquer des cancers de la peau et des cataractes.

Depuis les années 80, en été, un trou se forme dans la couche d’ozone située au-dessus de l’Antarctique : la péninsule voit sa température moyenne augmenter de façon spectaculaire par rapport au reste du monde. De plus, entre l'hiver 2010 et le printemps 2011, le même phénomène a été observé en Arctique : sa couche d’ozone a subi une perte de plus de 80 % de son épaisseur, la plus importante jamais enregistrée dans cette région du globe.

Pour les scientifiques, ces trous résultent de la conjonction entre des facteurs humains et des facteurs naturels, c’est-à-dire par la libération de polluants atmosphériques combinée à la météo. En effet, certains gaz provenant de l’industrie favorisent la destruction des molécules d’ozone et participent à son amincissement. Le protocole de Montréal, adopté en 1987, interdit le dégagement de ces gaz, ce qui est bénéfique pour la couche d’ozone et pour notre climat, deux phénomènes liés. Effectivement, ils sont aussi des gaz à effet de serre très puissants, certains étant 20 000 fois plus fort que le CO2. De surcroît, le froid, un des facteur principal de destruction de l’ozone, accélère le processus.

La production de ces gaz extrêmement nocifs est dorénavant quasiment nulle, mais ils ont une longue durée de vie dans l’atmosphère : c’est pourquoi des siècles seront nécessaires avant que la couche d’ozone se reconstruise totalement.

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Sun, 05 Feb 2012 00:00:00 -0500
<![CDATA[Les animaux en voie de disparition]]> Bio-Vert http://www.bio-vert.com//blogue-les-animaux-en-voie-de-disparition-b57.php Depuis plusieurs décennies déjà, le nombre d’espèces animales en voie d’extinction croît. Ce processus, appelé « sélection naturelle », est devenu presque banal aujourd’hui.

Par l’action de l’homme, les milieux naturels de nombreux animaux sont détruits, pollués et significativement réduits. Par conséquent, leurs habitants ne peuvent plus y vivre correctement : des maladies s’installent, la reproduction devient difficile, la chaîne alimentaire est chamboulée : ainsi, on observe irrémédiablement la disparition de certaines espèces. En effet, en détruisant et en réduisant les environnements naturels de ces animaux, ils deviennent moins nombreux, et sont contraints, pour survivre, à se concentrer dans de petits espaces. Qui dit moins d’abondance, dit moins de variabilité génétique. Ainsi, le système immunitaire est fragilisé et les individus d’une même espèce, affaiblis.

C’est le cas, entre autres, du bélouga, menacé par les produits toxiques de la mer et la chasse acharnée dont il est la victime. Le bonobo, lui, souffre de la déforestation. On lui prédit encore 50 à 70 ans d’existence. Il reste environ 600 gorilles des montagnes qui, en plus d’endurer la déforestation et le braconnage, meurent de maladies comme la grippe, transmises par l’homme : son environnement n’est plus assez étendu pour le protéger. Le panda géant voit lui aussi sa population se réduire pour deux raisons : son pelage très apprécié et la déforestation des bambous, son aliment principal. Sa population s’élève à 1600 pandas. Il reste 500 tigres de Sumatra, et la chasse illégale continue… Le jaguar et le phoque moine de Méditerranée, pourtant très différents, s’éteignent pour les deux mêmes raisons : la destruction de leur habitat et la chasse et la pêche excessives. L’hippopotame nain, herbivore, n’a plus rien à manger à cause de l’ensablement et de la pollution des rivières qui constituent son environnement naturel.

Il faut réaliser que notre impact, s’il détruit l’environnement, détruit aussi toutes les espèces qui y vivent. Et cette disparition est irréversible : l’espèce détruite n’a aucune chance de revenir… Chaque petites et grandes actions comptent lorsqu'on veut protéger la planète et les espèces vivantes.

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Mon, 05 Dec 2011 00:00:00 -0500
<![CDATA[Réduire la faim dans le monde en sauvant la planète ...]]> Bio-Vert http://www.bio-vert.com//blogue-reduire-la-faim-dans-le-monde-en-sauvant-la-planete-b56.php ...ce n’est pas une utopie, c’est une suite logique. Plus d’un milliard d’humains dans le monde souffrent de la faim. Pendant ce temps, l’agriculture ne cesse de polluer la planète, cette dernière étant à l’origine de 20 % des rejets mondiaux de GES. Une équipe internationale de chercheurs a tenté de répondre à cette question cruciale, « Comment concilier population grandissante et préservation de l’environnement et du climat ? »

Tout d’abord, l’amélioration des rendements agricoles est nécessaire, particulièrement en ce qui concerne les territoires d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Europe de l’Est. Ces pays, qui présentent pourtant un fort potentiel en matière agricole, ne parviennent pas à atteindre une productivité optimale. En adaptant les cultures aux écosystèmes locaux, en formant les paysans, en gérant mieux et en investissant dans des équipements plus performants, la production alimentaire actuelle pourrait être augmentée de 60 %.

Par ailleurs, il est temps de privilégier la consommation humaine directe et non celle du bétail. Présentement, les pâturages couvrent 26 % des terres de la planète, et 60 % des céréales produites dans le monde sont consommés par les animaux. Consacrer la majorité des terres arables à la production de nourriture directe pour l’homme augmenterait la quantité de calories produites par personne de 50 %. Bien entendu, ce changement implique une réduction considérable quant à notre consommation de viande.

D’autre part, selon la FAO, entre 30 et 60 % de la nourriture produite par l’agriculture est jetée. Il faut donc dès aujourd’hui réduire les pertes au cours des différentes étapes de fabrication, de transport et de consommation de nourriture. L’arrêt de ce gaspillage global permettrait d’augmenter de 50 % la nourriture disponible à la consommation, sans même accroître la surface de cultures.

De plus, une partie de la solution réside dans l’optimisation de la distribution en fonction des différents écosystèmes de la planète.  En effet, un partage plus juste des ressources vitales, comme l’eau et certains nutriments, pourrait être exigé.

Enfin, il faut préserver nos forêts en incitant à l’arrêt du déploiement des terres agricoles, afin de sauvegarder paysages, biotopes, animaux, air pur, et donc plus de vie !

Avez-vous d'autres suggestions ?

Merci !

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Tue, 15 Nov 2011 00:00:00 -0500
<![CDATA[Tour du Monde sur la Biodiversité]]> Bio-Vert http://www.bio-vert.com//blogue-tour-du-monde-sur-la-biodiversite-b55.php La diversité biologique, ou biodiversité, est une notion unissant plusieurs paliers : au premier rang, il s’agit de la diversité des espèces vivantes, mais on y associe aussi la variabilité génétique qui existe au sein d’une même espèce ainsi que les différentes organisations entre les espèces, dans le milieu où elles cohabitent.

Cette biodiversité apporte à l’humanité des bienfaits vitaux : elle discipline le climat et le cycle de l’eau, permet la pollinisation, fournit matières premières et nourriture, agit comme un frein aux maladies, etc. Cette richesse est inestimable.

Le concept de « points chauds de la biodiversité » est alors apparu vers 1988 afin de désigner ces formes de « sanctuaires » de biodiversité, dans lesquels affluent faune et flore, et qui, en conséquence, nécessitent une protection privilégiée. On en dénombre aujourd’hui 34, couvrant moins de 2 % des terres mondiales, mais ces sanctuaires regroupent plus de la moitié des espèces végétales et animales planétaires. Par ailleurs, certaines des espèces sont dites endémiques, c’est-à-dire spécifiques à une région géographique délimitée, et qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Par exemple, le Kenya est un des rares pays à détenir encore des animaux aussi impressionnants que les éléphants, lion, buffles, léopards et rhinocéros. Ces forêts côtières sont d’ailleurs classées point chaud. L’Australie est le pays qui dispose du plus grand taux d’espèces endémiques au monde !

En développant des campagnes de sensibilisation appuyées sur une espèce emblématique, comme le panda, ou l’ours polaire, on permet la préservation de tout son habitat, et donc, par la même occasion, la protection de tous les autres êtres qui y vivent. C’est grâce à cette technique que l’on peut réussir à sauvegarder des écosystèmes entiers, et éviter l’érosion de la biodiversité.

Pour en connaître davantage sur la biodiversité, nous vous recommandons avec enthousiasme les films de Jean Lemire, biologiste, océanographe et cinéaste québécois :

http://www.onf-nfb.gc.ca/fra/collection/resultat.php?type=credit&pid=104004&nom=Jean+Lemire

http://sedna.tv/v3/

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Mon, 24 Oct 2011 00:00:00 -0400