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Études, faits et statistiques sur le nettoyage et l’environnement

Quelques faits et statistiques :

  • Selon Santé Canada, les Canadiens passent en moyenne 90% de leur temps à l’intérieur
  • L’air à l’intérieur des maisons serait de 2 à 5 fois plus pollué que l’air extérieur
  • Une famille moyenne canadienne consommerait annuellement entre 20 et 40 litres de produits nettoyants toxiques.
  • Selon la Société de recherche sur le cancer, 12,6 % de la population réagit fortement à de faibles quantités de substances chimiques telles que les COV ou les parfums contenus dans plusieurs produits nettoyants.
  • L’ammoniac et le nonylphénol (et ses dérivés éthoxylés) que l’on retrouve dans plusieurs produits nettoyants ménagers vendus au Canada figurent sur la liste de substances toxiques de la Loi sur la protection de l’environnement (LCPE) (1999) d’Environnement Canada.
  • Selon Santé Canada, le terme «antimicrobien» est mal défini dans la réglementation des produits de grande consommation. De grandes entreprises ont trouvé que les consommateurs réagissaient bien à des produits présentés comme des «antimicrobiens», des «antibactériens», etc., mais cette culture de la propreté des surfaces conduit à une utilisation fréquente d'agents antimicrobiens dans le contexte communautaire, en exposant les microbes à des niveaux accrus d'agents antimicrobiens et au développement ultérieur de la résistance. L'utilisation de bactéricides, de désinfectants et d'antiseptiques à domicile, dans les installations communautaires et de soins de santé (dans les accessoires de nettoyage, les produits d'hygiène personnelle, etc.) et l'ajout de ces agents dans les produits d'entretien courant sont très préoccupants puisqu’ils augmentent la pression sélective sur les bactéries pour développer la résistance à ces agents.
  • Si chaque foyer américain remplaçait une bouteille de nettoyant liquide pour la vaisselle à base de pétrole par son équivalent à base végétale, tel que le liquide à vaisselle Bio-Vert, il y aurait une économie de 82 barils de pétrole, soit la quantité permettant à 7 200 voitures moyennes de rouler 20 000 km chacune.
  • Le Environmental Working Group (EWG) a vérifié la présence de 210 substances parmi les 75000 enregistrées dans l’organisme des humains. Cette étude a révélé que les participants étaient porteurs en moyenne de 43 % des 210 substances mesurées. Parmi les substances retrouvées chez ces personnes, plus de 50 substances cancérogènes et plus de 60 substances toxiques pour les systèmes reproducteurs et nerveux ont été décelées. De leurs travaux ont émergé des consignes générales visant à réduire la pollution chimique, incluant notamment la réduction de nombre de produits nettoyants ménagers utilisés. La suggestion de EWG est de toujours essayer l’eau et le savon en premier.
  • Une étude menée dans plus de 240 foyers Américains a démontrée que l’utilisation de nettoyants désinfectants n’avait aucun impact de réduction des infections microbiennes dans les foyers ou ils étaient utilisés en comparaison aux foyers ou des nettoyants sans action désinfectante étaient utilisés.

Références :